« peindre non la chose, mais l'effet qu'elle produit »
Il devient célèbre après la parution des Poèmes maudits, en 1884, où Verlaine lui consacre un chapitre, et de à Rebours de Huysmans. Il devient bientôt le maitre d'un nouvelle génération de poètes : le symbolistes, qui se réunissent autour de lui dans son appartement parisien de la rue de Rome ( où vinrent J. Laforgue, L. Tailhade, G. Kahn, P. Louÿs, Gide, Valéry, Claudel,...). Il sera désormais obsédé par l'écriture d'un "Livre" où l'absolu se révèlerai sous la forme du plus pur poème. Un an avant sa mort il fait paraitre un poème qu'il considère comme un premier signe de cete révélation spirituelle : "un coup de dés n'abolira jamais le hasard". Il meurt brutalement d'un spasme de gorge, persuadé de son échec.
« peindre non la chose, mais l'effet qu'elle produit »
Il devient célèbre après la parution des Poèmes maudits, en 1884, où Verlaine lui consacre un chapitre, et de à Rebours de Huysmans. Il devient bientôt le maitre d'un nouvelle génération de poètes : le symbolistes, qui se réunissent autour de lui dans son appartement parisien de la rue de Rome ( où vinrent J. Laforgue, L. Tailhade, G. Kahn, P. Louÿs, Gide, Valéry, Claudel,...). Il sera désormais obsédé par l'écriture d'un "Livre" où l'absolu se révèlerai sous la forme du plus pur poème. Un an avant sa mort il fait paraitre un poème qu'il considère comme un premier signe de cete révélation spirituelle : "un coup de dés n'abolira jamais le hasard". Il meurt brutalement d'un spasme de gorge, persuadé de son échec.
« peindre non la chose, mais l'effet qu'elle produit »
Il devient célèbre après la parution des Poèmes maudits, en 1884, où Verlaine lui consacre un chapitre, et de à Rebours de Huysmans. Il devient bientôt le maitre d'un nouvelle génération de poètes : le symbolistes, qui se réunissent autour de lui dans son appartement parisien de la rue de Rome ( où vinrent J. Laforgue, L. Tailhade, G. Kahn, P. Louÿs, Gide, Valéry, Claudel,...). Il sera désormais obsédé par l'écriture d'un "Livre" où l'absolu se révèlerai sous la forme du plus pur poème. Un an avant sa mort il fait paraitre un poème qu'il considère comme un premier signe de cete révélation spirituelle : "un coup de dés n'abolira jamais le hasard". Il meurt brutalement d'un spasme de gorge, persuadé de son échec.
Poèmes de Stéphane Mallarmé
apparition
angoisse
autre éventail de Mademoiselle Mallarmé
Brise marine
billet à Whistler
cantique de saint Jean
Don du poème
éventail de Mme Mallarmé
Feuillet d'album
Hérodiade
hommage
hommage "le silence..."
hommage " toute l'âme résumée..."
hommage "toute aurore..."
les fenêtres
les fleurs
le pître châtié
le guignon
le tombeau d'edgard poe
le tombeau de Charles Baudelaire
L'après-midi d'un faune
Las de l'amer repos
L'azur
Le sonneur
la marchande d'habits
le crieur d'imprimés
la femme de l'ouvrierla marchande d'herbes aromatiques
le marchand d'ail et d'oignons
le savetier
le cantonnier
le vitrier
petit air (guerrier)
petit air I
petit air II
prose pour des ensseintes
placet futile
remémoration d'amis belges
rondel
rondel
renouveau
sonnet "quand l'ombre..."
sonnet "une dentelle"
sonnet "tout orgueil..."
sonnet "mes bouquins..."
sonnet "à la nue accablante..."
sonnet "quelle soie"
sonnet " surgi de la croupe..."
sonnet "m'introduire dans..."
sonnet "la chevelure..."
sonnet "le vierge..."
sonnet "victorieusemetn fui..."
sonnet "ses purs ongles..."
sonnet "o si chère de loin..."
sonnet "sur les bois oubliés...
sonnet "mary..."
soupir
Salut
toast funèbre
tristesse d'été
tombeau
une négresse
Brise marine
La chair est triste, hélas! et j'ai lu tous les livres.
Fuir! là-bas fuir! Je sens que des oiseaux sont ivres
D'être parmi l'écume inconnue et les cieux!
Rien, ni les vieux jardins reflétés par les yeux
Ne retiendra ce coeur qui dans la mer se trempe
O nuits! ni la clarté déserte de ma lampe
Sur le vide papier que la blancheur défend
Et ni la jeune femme allaitant son enfant.
Je partirai! Steamer balançant ta mâture,
Lève l'ancre pour une exotique nature!
Un Ennui, désolé par les cruels espoirs,
Croit encore à l'adieu suprême des mouchoirs!
Et, peut-être, les mâts, invitant les orages
Sont-ils de ceux qu'un vent penche sur les naufrages
Perdus, sans mâts, sans mâts, ni fertiles îlots...
Mais, ô mon coeur, entends le chant des matelots!

